Un fourgon immobilisé, c'est une journée de chantier perdue. Un fourgon vidé de son outillage, c'est parfois une semaine. Le contrat doit prévoir les deux.

Artisans, commerçants, sociétés
Le matin, le périphérique. Ensuite, le centre-ville, où il faut trouver une place pour décharger dans des rues qui laissent de plus en plus d'espace au tram, au Busway et aux cyclistes. L'après-midi, un chantier dans un quartier résidentiel, avec des marches arrière au millimètre. Pour un utilitaire nantais, l'accrochage à l'arrêt ou en manœuvre n'a rien d'exceptionnel.
Le soir, beaucoup d'artisans laissent leurs outils dans le véhicule. C'est là que se joue le deuxième risque. Le matériel transporté n'est indemnisé que si l'option a été choisie, et dans ses limites : plafond, véhicule verrouillé, parfois obligation de stationner dans un lieu fermé la nuit.
Le bon réflexe consiste à faire l'inventaire de ce qui reste à bord, en valeur. Ce montant sert à fixer le plafond de la garantie. Trop bas, il vous laisse à découvert ; trop haut, vous payez pour rien.
Pour un devis juste
Les questions des pros
Oui, déclarez l'usage mixte dès le devis. Un usage professionnel passé sous silence peut entraîner une réduction de l'indemnité après un sinistre, selon l'article L113-9 du Code des assurances.
Avec l'option matériel ou marchandises transportés, oui, jusqu'au plafond choisi. Le vol suppose le plus souvent une effraction et peut être exclu la nuit hors d'un local fermé : vérifiez cette clause.
Oui, à condition que le contrat prévoie des conducteurs désignés ou tout conducteur autorisé. Donnez-nous leur âge et leur ancienneté de permis, ces éléments pèsent sur le tarif.
Côté entreprise
Décrivez le véhicule, son usage et ce qu'il transporte : la proposition Allianz se construit sur ces trois réponses.